Pendant longtemps, une école privée ou un organisme de formation se transmettait comme une affaire de métier : le fondateur passait la main à son directeur pédagogique ou à un confrère, souvent tard et sans grande préparation. La décennie écoulée a bouleversé ce schéma : les groupes multi-écoles, financés par des fonds d'investissement et bâtis par acquisitions successives, sont devenus les premiers acquéreurs du secteur, et la réforme de l'apprentissage de 2018 a nourri une croissance exceptionnelle.
Ce cycle arrive à son terme. Les effectifs du supérieur privé ont reculé à la rentrée 2025 pour la première fois depuis 2014, les aides à l'apprentissage ont été réduites et un projet de loi de régulation est en cours d'examen. Pour un dirigeant, la question n'est plus de savoir quand vendre au plus haut, mais où se situe sa structure dans un marché qui trie ses acteurs. Le secteur entre dans une phase plus sélective, où la qualité des certifications, la conformité, l'employabilité, le coût d'acquisition des apprenants et la capacité à maintenir les taux de remplissage deviennent centraux. La taille permet de mutualiser le marketing, la plateforme pédagogique, les fonctions réglementaires et les relations avec les entreprises : c'est ce qui explique que les groupes continuent d'acheter dans un marché qui ralentit.
Un marché qui a grossi de moitié en dix ans et qui atteint un palier
La France compte environ 3,05 millions d'étudiants à la rentrée 2025. 1 Le secteur privé en accueille 786 900, soit 25,8 % du total, contre environ 490 000 inscrits en 2015. 1 Le privé à but lucratif représente de l'ordre de 400 000 étudiants, environ 15 % des effectifs nationaux, selon les inspections générales. 2 Xerfi évalue le chiffre d'affaires du secteur à environ 7,5 milliards d'euros pour 2025-2026. 3
L'apprentissage explique une grande partie de cette expansion. Fin 2025, le secteur privé employait près de 984 000 apprentis, dont 62 % préparaient un diplôme du supérieur, et plus des trois quarts de ces derniers sont inscrits dans des établissements privés. 4,2 Pour les groupes contrôlés par les inspections, les financements publics représentaient de 40 % à près de 70 % des recettes : c'est la force du modèle, et sa principale fragilité. 2 La formation professionnelle continue reste, elle, très atomisée. Ces marchés ne sont d'ailleurs pas homogènes : une école spécialisée, un CFA, une plateforme de formation à distance ou un organisme de formation d'entreprise présentent des modèles économiques et des risques réglementaires différents. Pour un acquéreur, la qualité de la croissance compte désormais davantage que la seule progression du chiffre d'affaires.
Les moteurs de la consolidation
- La fin du cycle de croissance facile. Les effectifs du privé ont baissé de 1,7 % à la rentrée 2025 et les apprentis en sections de techniciens supérieurs de 8,2 %. 1 L'aide à l'embauche, de 6 000 euros en 2024, est tombée depuis mars 2026 à 2 000 euros pour un apprenti de niveau bac+3 et plus dans les PME. 4 Le décret du 30 août 2026 a plafonné à 11 000 euros la prise en charge des certifications de niveaux 5 à 7 et fait baisser 47 % des montants comparables. 5 Un groupe absorbe ces baisses par ses volumes, une petite école non.
- Le durcissement de la régulation. Le rapport de l'IGAS et de l'IGÉSR formule 32 propositions, et le projet de loi adopté en première lecture au Sénat en juin 2026 prévoit un agrément des établissements après évaluation indépendante, un encadrement des acomptes et l'extension de Qualiopi à toutes les formations menant à un titre professionnel. 2,6 Chaque obligation nouvelle a un coût fixe que la taille permet d'amortir.
- La démographie étudiante. Le ministère projette un plafond d'environ 3,15 millions d'étudiants au début des années 2030, puis une baisse à partir de 2033, conséquence du recul des naissances depuis 2015. 7 Le marché passe d'une logique d'expansion à une logique de parts de marché, où la notoriété fait la différence.
- Le coût des outils, de la marque et des campus. Marketing digital, admissions et marque, dont le coût par étudiant recruté n'a cessé de monter, plateformes pédagogiques, intelligence artificielle, immobilier, international : les investissements nécessaires ont changé d'échelle. Les groupes les financent sur plusieurs dizaines d'écoles ; un établissement indépendant doit choisir entre s'endetter, renoncer ou se rapprocher. Les procédures collectives de 2025-2026, du Collège de Paris à l'École IT, montrent le sort de ceux qui n'ont pas tranché à temps. 8
- La relation avec les entreprises et l'international. Dans un modèle fondé sur l'alternance, la capacité à placer les étudiants en entreprise et à entretenir un réseau de recruteurs favorise les acteurs dotés d'équipes dédiées. Les groupes peuvent aussi développer des échanges, recruter des étudiants à l'étranger et déployer une marque sur plusieurs campus, ce qu'un établissement isolé fait difficilement.
Qui rachète les écoles et les organismes de formation aujourd'hui
- Les groupes multi-écoles adossés à des fonds. Galileo Global Education, détenu notamment par la holding de la famille Bettencourt Meyers, Montagu et Bpifrance, revendique environ 250 000 étudiants dont 65 000 en France. 9 Omnes Education appartient à Cinven depuis 2019. 9 AD Education, sous LBO avec Ardian depuis fin 2020, a repris en 2024 le Pôle Léonard de Vinci et ses 10 000 étudiants. 10 Leur logique est celle du « buy and build » : constituer un portefeuille d'écoles complémentaires, mutualiser les fonctions support, puis céder l'ensemble à un autre investisseur. Ils recherchent les positions régionales ou thématiques qui leur manquent.
- Les groupes familiaux et indépendants. Ionis, qui réunit 28 écoles et 35 000 étudiants sans actionnaire financier, ou le CESI se développent par ouvertures de campus et acquisitions ciblées, avec une culture proche de celle des fondateurs. 9
- Les spécialistes de la formation professionnelle et à distance. Skill & You, qui comptait 120 000 apprenants et près de 115 millions d'euros de chiffre d'affaires lors de l'entrée d'IK Partners à son capital en 2021, illustre l'intérêt des fonds pour les modèles numériques et les titres éligibles au compte personnel de formation. 11 Les organismes de formation spécialisés dans une filière complètent leurs catalogues, leurs certifications et leurs bases de clients entreprises par acquisition.
- Les acquéreurs étrangers, à l'image de Grupo Planeta, présent en France : il existe désormais un marché européen des écoles, où un groupe international peut rechercher une marque française, un campus ou un accès à certaines spécialités. 3
Le secteur n'impose pas de contrainte de détention du capital, mais il a ses points de passage. Reconnaissance par l'État, visa ou grade d'un diplôme, titres RNCP, certification Qualiopi, statut de CFA et conventions universitaires sont attachés à des entités juridiques précises : un acquéreur vérifie qu'ils sont détenus par la société cédée, loin de toute échéance, et qu'ils survivront au changement de contrôle.
Ce que cela change pour le fondateur
- La cession totale convient au fondateur qui souhaite transmettre à un groupe capable d'assurer la continuité pédagogique, avec un accompagnement de quelques mois à deux ans.
- L'adossement avec réinvestissement s'adresse au dirigeant qui veut sécuriser une partie de son patrimoine tout en poursuivant le développement de son école au sein d'un groupe : il cède une majorité ou une minorité, réinvestit une fraction du prix dans la holding et participe à la création de valeur suivante.
- Le rapprochement entre établissements de taille comparable permet d'atteindre une taille critique et de partager les coûts sans investisseur extérieur.
- La recomposition du capital de type OBO permet au fondateur de monétiser une partie de ses titres et d'associer son équipe de direction, avec une dette bancaire ou un investisseur minoritaire, tout en conservant le contrôle.
Quel que soit le schéma, les acquéreurs différencient fortement les établissements capables de démontrer une demande durable de ceux dont la croissance dépend surtout d'un investissement marketing élevé. Les mêmes critères reviennent dans toutes les analyses, et ils comptent plus que la taille brute.
- L'attractivité des programmes. Nombre de candidatures, taux de conversion, taux de remplissage des promotions et leur évolution programme par programme montrent la force réelle de la demande. Les cursus pluriannuels donnent une visibilité que les acquéreurs valorisent.
- La structure des ressources. La part de l'apprentissage et des financements publics, celle de la formation continue, de l'international et des publics qui financent eux-mêmes leurs études : plus les ressources sont diversifiées, moins l'établissement est exposé à une décision budgétaire.
- L'employabilité. Taux d'insertion, taux de rupture, relations avec les entreprises, satisfaction des recruteurs et des diplômés renforcent la crédibilité de l'offre et pèsent de plus en plus dans les contrôles.
- Les titres et certifications. Titres RNCP détenus en propre, certification Qualiopi sans réserve, reconnaissance, visa ou grade, statut de CFA : l'acquéreur examine leur durée restante, leur robustesse et le risque lié au prochain renouvellement.
- L'économie par campus et par programme. Marge, taille des promotions, coût d'acquisition d'un étudiant, taux d'occupation des locaux et capacité d'enseignement doivent être lisibles, idéalement sur trois exercices.
- La capacité de l'équipe pédagogique et de direction. Une direction pédagogique et opérationnelle structurée, des responsables de programme qui portent la relation avec les étudiants et les entreprises et un corps enseignant stable sont ce que l'acquéreur achète en premier ; une organisation déjà déléguée se valorise.
- Les outils de gestion et la situation immobilière. Système d'information, suivi des admissions et de la facturation, baux ou murs détenus, état et occupation des campus sont analysés dès les premières semaines des audits.
Vous envisagez de céder : est-ce le bon moment pour vous ?
C'est la première question que nous posons, et la réponse n'est pas la même pour tous. Le bon moment n'est jamais mécaniquement « tout de suite », même dans un marché où les acquéreurs restent nombreux. Il dépend de deux choses : de vous, c'est-à-dire de vos projets de vie, de votre horizon personnel et de vos objectifs patrimoniaux, et de votre établissement, c'est-à-dire de sa capacité à extérioriser aujourd'hui toute la valeur qu'il recèle. Nous rencontrons deux situations.
- Votre établissement est quasiment prêt. Les promotions se remplissent, les titres et certifications sont à jour, les ressources sont diversifiées, la rentabilité est lisible et le flux de candidatures pour les prochaines rentrées est bon. Ou bien vous souhaitez inscrire votre école dans un projet plus large, celui d'un grand groupe, souvent sous LBO, qui apporte les outils, les expertises et les moyens d'absorber les changements du secteur, ce qui a un côté rassurant pour vous comme pour vos équipes. Quelques semaines de préparation suffisent alors pour aller sur le marché, et le nombre élevé d'acquéreurs joue en votre faveur.
- Votre établissement a besoin de temps. L'apprentissage représente l'essentiel de vos ressources et la marge a été entamée par la baisse des aides, un titre RNCP arrive à échéance, le dernier audit Qualiopi a laissé des non-conformités, un campus est sous-occupé, ou le flux de candidatures se dégrade malgré une rentrée correcte. Vendre reste possible, mais c'est accepter une décote. Nous vous dirons alors franchement qu'il vaut mieux consacrer plusieurs mois, parfois quelques années, à travailler ces points, et nous pouvons vous accompagner sur cette phase avant de lancer l'opération quand vous serez réellement prêts.
Les chantiers qui font la différence sont connus : sécuriser et renouveler les titres, obtenir une certification Qualiopi sans réserve, rééquilibrer les financements vers la formation continue, l'international ou les publics non financés, consolider sur plusieurs années les données d'admission, d'abandon, d'insertion, d'alternance et de satisfaction et les relier à la performance financière programme par programme, formaliser les partenariats avec les entreprises et les contrats des enseignants, clarifier la situation immobilière et documenter les processus qualité. Une forte rentrée en cours ne suffit pas si le flux de candidatures se dégrade ou si un renouvellement réglementaire est proche : le processus se lance quand la visibilité sur les prochaines rentrées est bonne. Selon votre point de départ, ces chantiers prennent quelques semaines ou quelques années.
L'intérêt d'en parler tôt, même sans certitude de vouloir vendre, est précisément de savoir dans laquelle de ces deux situations vous vous trouvez, et de décider en connaissance de cause plutôt que sous la contrainte d'une rentrée difficile ou d'une sollicitation inattendue.
Face à des groupes qui réalisent plusieurs acquisitions par an avec des équipes dédiées, le fondateur qui négocie seul est rarement en position d'équilibre. La valeur d'une école ne se résume pas à un prix facial : elle dépend du projet de l'acquéreur, de la structure du prix, d'un éventuel complément lié aux rentrées futures, de la part réinvestie, des garanties, du sort des équipes et de votre accompagnement. Deux offres au même montant peuvent recouvrir des réalités très différentes.
Le rôle d'un conseil indépendant en fusions-acquisitions est d'établir une valorisation objective de l'établissement, d'identifier l'ensemble des acquéreurs pertinents, de les mettre en concurrence dans un processus structuré et confidentiel, et de négocier les conditions au-delà du seul prix. Cette mise en concurrence protège le cédant : elle lui permet de comparer des projets réellement différents et de choisir celui qui correspond à ses objectifs, à ses équipes et à ses étudiants.
Questions fréquentes
Les écoles privées et les organismes de formation sont-ils encore recherchés par les acquéreurs ?
Oui, mais les acquéreurs sont devenus plus sélectifs depuis le retournement de 2025. Les groupes multi-écoles, les fonds qui les financent et les spécialistes de la formation professionnelle continuent d'acheter, en privilégiant les marques solides, les disciplines porteuses, l'employabilité démontrée et une économie d'acquisition des étudiants maîtrisée. Les établissements qui dépendent surtout de l'apprentissage et du marketing, sans titres en propre, trouvent preneur à des conditions moins favorables.
Qui rachète les écoles privées et les organismes de formation aujourd'hui ?
Les premiers acquéreurs sont les groupes multi-écoles adossés à des fonds d'investissement, qui constituent par acquisitions successives un portefeuille d'établissements complémentaires. Viennent ensuite les groupes familiaux et indépendants qui se développent par acquisitions ciblées, les spécialistes de la formation professionnelle et à distance qui recherchent des catalogues, des certifications et des bases de clients entreprises, et des groupes internationaux, car il existe désormais un marché européen des écoles.
Que deviennent les titres RNCP, la certification Qualiopi et le statut de CFA lors d'une cession ?
Le secteur n'impose pas de contrainte de détention du capital, mais la reconnaissance par l'État, le visa ou le grade, les titres RNCP, la certification Qualiopi, le statut de CFA et les conventions universitaires sont attachés à des entités juridiques précises. Lors d'une cession de titres, ils restent dans la société cédée et survivent en principe au changement de contrôle ; l'acquéreur vérifie qu'ils sont détenus par cette société, loin de toute échéance et sans non-conformité au dernier audit.
Peut-on céder son école tout en restant dirigeant ?
C'est le schéma le plus fréquent avec les groupes multi-écoles : le fondateur cède une majorité ou une minorité, réinvestit une fraction du prix dans la holding du groupe et continue de diriger son établissement en participant à la création de valeur suivante. La recomposition du capital de type OBO permet de monétiser une partie des titres et d'associer l'équipe de direction en conservant le contrôle. Le rôle futur, l'autonomie pédagogique et les conditions de sortie se négocient dans le pacte.
Combien de temps dure la cession d'une école ou d'un organisme de formation ?
Une fois le processus lancé, il faut compter de six à douze mois entre la préparation du dossier et la signature : mémorandum et data room, approche confidentielle des acquéreurs, offres indicatives, rencontres, offres fermes, puis audits comptables, juridiques, sociaux et réglementaires en exclusivité. Le calendrier scolaire compte : les acquéreurs veulent souvent connaître les chiffres de la rentrée avant une offre ferme, et l'annonce aux équipes et aux étudiants se cale sur l'année universitaire.
Quand faut-il commencer à préparer la cession de son école ?
Idéalement deux à trois ans avant l'opération, et en tout cas avant une phase de renouvellement critique d'un titre ou d'une certification. Cette avance permet de présenter trois exercices de données fiables par programme, admissions, abandons, insertion, alternance et satisfaction reliées à la performance financière, de rééquilibrer les ressources si l'apprentissage pèse trop, et de lancer le processus lorsque la visibilité sur les prochaines rentrées est bonne.
Pourquoi mettre plusieurs acquéreurs en concurrence pour vendre son école ?
Les groupes multi-écoles réalisent plusieurs acquisitions par an avec des équipes dédiées ; le fondateur qui discute avec un seul d'entre eux n'a ni point de comparaison ni levier. Un processus confidentiel qui met en concurrence groupes adossés à des fonds, groupes indépendants, spécialistes de la formation et acquéreurs étrangers permet de comparer les prix mais aussi les projets : autonomie pédagogique laissée à l'école, part réinvestie, sort des équipes, garanties demandées.
Un petit organisme de formation ou une école d'une seule implantation intéresse-t-il les groupes ?
Oui, à condition d'apporter ce qui manque au groupe : une position régionale, une spécialité porteuse, des titres RNCP détenus en propre, une certification Qualiopi solide, une base de clients entreprises ou une pédagogie reconnue. Les groupes recherchent précisément les positions régionales ou thématiques qui complètent leur portefeuille, et un établissement bien tenu de quelques centaines d'étudiants peut être repris dans de bonnes conditions. La qualité de la demande compte plus que la taille.
Sources publiques consultées
- Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (SIES), Note Flash n° 17, Les effectifs étudiants dans l'enseignement supérieur en 2025-2026 (juillet 2026) : https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/sites/default/files/2026-07/nf-sies-2026-17-40878.pdf (source officielle, fiabilité élevée)
- IGAS et IGÉSR, Contrôle d'établissements d'enseignement supérieur privés lucratifs, synthèse et recommandations (juin 2026) : https://www.igas.gouv.fr/sites/igas/files/2026-06/Rapport%20Igas-IGESR%20-%20Contr%C3%B4le%20ES%20Priv%C3%A9s%20lucratifs%20%28synth%C3%A8se%20et%20recos%29_0.pdf (rapport d'inspection générale, fiabilité élevée)
- Xerfi, La dynamique des groupes privés d'enseignement supérieur (mise à jour octobre 2026) : https://www.xerfi.com/presentationetude/La-dynamique-des-groupes-prives-d-enseignement-superieur_22SME90 (institut d'études sectorielles, étude payante, fiabilité élevée)
- DREETS Provence-Alpes-Côte d'Azur, Thema n° 15, Bilan 2025 de l'apprentissage (septembre 2026) : https://paca.dreets.gouv.fr/sites/dreets-paca/files/2026-09/THEMA-15-JUILL26-VF.pdf (source officielle, données nationales et régionales provisoires, fiabilité élevée)
- Banque des Territoires, Révision des niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage (septembre 2026) : https://www.banquedesterritoires.fr/revision-des-niveaux-de-prise-en-charge-des-contrats-dapprentissage (média institutionnel, fiabilité bonne)
- Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Projet de loi sur la régulation de l'enseignement supérieur privé : garantir la qualité des formations (29 mai 2026) : https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/projet-de-loi-sur-la-regulation-de-l-enseignement-superieur-prive-garantir-la-qualite-des-formations-103013 (source officielle, fiabilité élevée, texte en cours d'examen parlementaire)
- Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (SIES), Projections des effectifs d'étudiants de l'enseignement supérieur jusqu'en 2034 (mai 2026) : https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/projections-des-effectifs-d-etudiants-de-l-enseignement-superieur-jusqu-en-2034-101497 (source officielle, fiabilité élevée)
- 75 Secondes, Écoles privées fermées 2026 : la liste noire (août 2026) : https://www.75secondes.fr/?p=191105 (média spécialisé étudiant, fiabilité moyenne, recensement des procédures collectives)
- 75 Secondes, Galileo, Omnes, Ionis : qui contrôle l'avenir de l'enseignement privé ? (juin 2025) : https://www.75secondes.fr/?p=163280 (média spécialisé étudiant, fiabilité moyenne, chiffres recoupés avec les sources officielles)
- CFNEWS, AD Education décroche des diplômes prestigieux (juin 2024) : https://www.cfnews.net/L-actualite/Build-up/AD-Education-decroche-des-diplomes-prestigieux-490423 (média spécialisé dans le capital-investissement, fiabilité bonne)
- Le Monde du Droit, Arsene conseille IK Investment Partners dans l'acquisition de Skill & You (février 2021) : https://www.lemondedudroit.fr/deals/73828-arsene-conseil-ik-investment-partners-acquisition-skill-you.html (média juridique, annonce d'opération, fiabilité bonne)