Il y a dix ans, un conseiller en gestion de patrimoine qui partait à la retraite cédait son portefeuille à un confrère ou à un collaborateur, avec un paiement étalé sur les encours transférés. Ce schéma existe toujours, mais il n'est plus dominant : depuis la sortie de la pandémie, des groupes nationaux bâtis par acquisitions successives avec le soutien de fonds d'investissement se sont imposés comme les premiers acquéreurs, rejoints par des mutualistes, des banques privées et des courtiers en ligne.
Cette recomposition survient alors que la profession cumule des encours records, une réglementation plus lourde et une pyramide des âges qui annonce de nombreuses transmissions. Le conseil patrimonial reste un marché d'entrepreneurs, mais les exigences réglementaires, technologiques et commerciales favorisent désormais les structures organisées. Pour le dirigeant d'un cabinet, la question n'est plus de savoir s'il trouvera un repreneur, mais lequel, à quelles conditions et quand.
Un marché de plusieurs milliards d'euros d'honoraires, porté par une épargne record
La France comptait 7 054 conseillers en investissements financiers immatriculés fin 2024, en hausse de 5,1 % sur un an selon l'ORIAS. 1 D'après les chiffres clés publiés par l'AMF en décembre 2025, ces structures ont réalisé environ 4,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires toutes activités confondues, dont plus de 3,3 milliards pour les cabinets de gestion de patrimoine, auprès de 2,7 millions de clients, avec près de 18 800 personnes. 2,3 94 % des cabinets cumulent plusieurs statuts et 92 % sont aussi intermédiaires en assurance : conseil en investissements financiers, courtage en assurance, intermédiation en opérations de banque, transactions immobilières. 2 Cette multi-activité, que l'ORIAS illustre dans son rapport annuel, rend la conformité plus exigeante et pousse à mutualiser les fonctions de contrôle. 1
Le marché est à la fois concentré et atomisé : les cinquante premiers cabinets réalisent environ la moitié du chiffre d'affaires de l'activité de conseil, une part qui progresse d'une année sur l'autre, mais 61 % des cabinets adhérents de la CNCGP ne comptent qu'un seul conseiller et le chiffre d'affaires médian se situe autour de 200 000 euros. 2,4 Cette coexistence entre quelques groupes structurés et une longue traîne d'indépendants est précisément ce qui alimente la consolidation. Le contexte est porteur : l'assurance vie a collecté 50,6 milliards d'euros nets en 2025, son meilleur résultat depuis 2010, et ses encours ont franchi 2 100 milliards d'euros. 5,6 Des revenus récurrents sur des encours qui croissent : voilà ce qui attire les capitaux.
Les cinq moteurs de la consolidation
- La démographie des conseillers. L'âge moyen d'un dirigeant de cabinet adhérent de la CNCGP est de 48 ans, et la génération de fondateurs installés dans les années 1990 et 2000 approche de la transmission. 4 Beaucoup souhaitent organiser la continuité de leur clientèle et de leurs collaborateurs plutôt que de laisser le portefeuille se déliter. Les cédants sont aussi plus jeunes qu'avant : nombre d'entre eux rejoignent un groupe non pour partir, mais pour étoffer leur offre et déléguer le réglementaire.
- Le poids croissant de la réglementation. Directive sur la distribution d'assurance, MIF 2, connaissance client et adéquation, gouvernance produit, lutte contre le blanchiment, durabilité, formation continue : la conformité est devenue un métier en soi, avec une traçabilité du conseil et des contrôles qui exigent des ressources dédiées. Un cabinet d'un ou deux conseillers y consacre un temps qui ne produit aucun revenu.
- La remise en cause du modèle de rémunération. L'accord politique européen du 18 décembre 2025 sur la stratégie d'investissement de détail n'interdit pas les rétrocessions, mais il en durcit les conditions : avantage démontrable pour le client, information séparée sur leur coût, test de rapport qualité-prix des produits, pour une application attendue vers 2027-2028. 7 Les cabinets s'adaptent déjà : les rétrocessions à l'entrée et à la sortie représentaient 60 % de la rémunération des CGP en 2024, contre 71 % un an plus tôt, au profit des rétrocessions sur encours et des honoraires. 2 Cette transition exige des outils et une taille.
- La technologie et l'élargissement de l'offre. Agrégation de comptes, CRM, parcours client numérique, reporting consolidé, accès au non coté, crédit, immobilier, retraite, parfois conseil au dirigeant d'entreprise : les clients attendent d'un cabinet indépendant les services d'une banque privée. Ces standards sont difficiles à financer seul, et les groupes les mutualisent précisément pour augmenter le service rendu par client.
- L'appétit des fonds d'investissement pour des revenus récurrents indexés sur des encours en croissance, dans un marché encore fragmenté : chaque changement d'actionnaire d'une plateforme relance un programme d'acquisitions.
Qui rachète les cabinets de gestion de patrimoine aujourd'hui
- Les plateformes nationales adossées à des fonds. Crystal, détenu par Seven2 depuis 2021 et rejoint par Goldman Sachs en 2024, revendique 27 milliards d'euros d'encours après 26 acquisitions en quatre ans. 8 Cyrus Herez, plus de 20 milliards d'euros conseillés et 25 bureaux, a vu PAI Partners s'engager fin 2025 à prendre la majorité du capital à la place de Bridgepoint, les dirigeants réinvestissant. 9 Olifan, Orion, Groupe Allen, Rhétorès ou Emeraude Capital suivent la même logique avec d'autres fonds. 10 Leur méthode est le « buy and build » : intégrer des cabinets régionaux, en préservant parfois leur marque et leur équipe locale, puis céder l'ensemble à l'horizon de cinq à sept ans. 8
- Les mutualistes, les assureurs et les banques privées. Le groupe Vyv est devenu actionnaire majoritaire de Patrimmofi en septembre 2025, et la Carac est entrée en négociation exclusive pour 70 % d'Astoria, 14 milliards d'euros d'encours, en décembre 2025. 10 Ils veulent sécuriser leur distribution. Certaines banques privées regardent aussi les cabinets qui leur ouvrent une clientèle de chefs d'entreprise ou de familles patrimoniales qu'elles ne touchent pas par leurs réseaux.
- Les groupes de courtage et les acteurs en ligne. Groupe Premium a repris en septembre 2026 le club Adunéa, qui fédère près de 150 cabinets, et Meilleurtaux Placement multiplie les acquisitions. 10 Un cabinet de CGP leur apporte une clientèle patrimoniale et une relation de conseil que leurs canaux numériques n'offrent pas.
- Les confrères en croissance. Le rapprochement entre deux cabinets indépendants reste fréquent en région : il permet de gagner des conseillers et des encours de proximité, avec une continuité forte pour les clients mais un pouvoir de financement limité.
Aucune règle ne limite la détention du capital d'un cabinet de CGP, ce qui explique en partie l'intensité de la consolidation. Le changement de contrôle doit néanmoins être préparé : honorabilité et capacité professionnelle des nouveaux dirigeants, maintien des immatriculations à l'ORIAS et des adhésions aux associations agréées, conventions avec les assureurs et sociétés de gestion, continuité des mandats. Ces points ne bloquent pas les opérations, mais ils en rythment le calendrier.
Ce que cela change pour le dirigeant d'un cabinet
- La cession totale convient au conseiller proche de la retraite, avec un accompagnement de six mois à deux ans pour transférer la relation client.
- L'adossement avec réinvestissement s'adresse au dirigeant, quel que soit son âge, qui a encore plusieurs années d'activité devant lui et qui cède une majorité ou une minorité à une plateforme, réinvestit une partie du prix dans la holding du groupe et continue de développer son cabinet en participant à la plus-value suivante. Un cabinet qui rejoint un groupe sans que son dirigeant se retire dispose généralement de davantage d'options, surtout s'il veut accélérer son développement ou recruter.
- Le rapprochement entre confrères permet de constituer un cabinet de plusieurs conseillers, de mutualiser la conformité et d'organiser la relève entre associés.
- La recomposition du capital de type OBO permet au fondateur de monétiser une partie de ses titres et d'associer ses conseillers, avec une dette bancaire ou un minoritaire financier.
Quel que soit le schéma, les acquéreurs analysent les mêmes éléments. Leur préoccupation centrale est la transférabilité de la relation client : un cabinet dont les encours sont documentés, diversifiés et suivis par plusieurs personnes se vend bien mieux qu'un cabinet de même taille géré sur tableur. Voici ce qu'ils regardent avant tout.
- Le niveau et la nature des encours. Montant, répartition par classe d'actifs et par enveloppe, part des encours sous mandat ou en gestion conseillée, flux nets de collecte sur les dernières années : ce sont les premiers chiffres demandés.
- La part des revenus récurrents. Rétrocessions sur encours et honoraires de conseil donnent de la visibilité ; les commissions ponctuelles sur l'immobilier ou les produits structurés comptent, mais sont moins valorisées. La dépendance des revenus à quelques fournisseurs ou assureurs est également examinée.
- La qualité et la stabilité de la clientèle. Ancienneté moyenne, attrition, profil patrimonial, âge moyen des clients et poids des dix premières familles dans les encours renseignent sur la solidité du portefeuille et sur son renouvellement.
- La conformité et la documentation. Dossiers clients complets, traçabilité du conseil, procédures écrites, historique des contrôles et absence de réclamations ou de litiges rassurent l'acquéreur et accélèrent les audits.
- La capacité de l'équipe à porter la relation client. Un cabinet où plusieurs conseillers connaissent les clients, où un collaborateur ou un jeune associé est déjà identifié, offre à l'acquéreur une continuité qu'il paie volontiers.
- Les outils et les données. Un CRM à jour, une base client segmentée et des reportings exploitables facilitent l'intégration dans un groupe et témoignent d'une gestion professionnelle.
- Le potentiel de développement. Une clientèle sous-équipée sur certaines solutions, prévoyance, retraite, non coté, crédit, représente pour un acquéreur disposant d'une offre plus large un levier de croissance qu'il intègre dans son appréciation du cabinet.
Vous envisagez de céder : est-ce le bon moment pour vous ?
C'est la première question que nous posons, et la réponse n'est pas la même pour tous. Le bon moment n'est jamais mécaniquement « tout de suite », même dans un marché aussi actif qu'aujourd'hui. Il dépend de deux choses : de vous, c'est-à-dire de vos projets de vie, de votre horizon personnel et de vos objectifs patrimoniaux, et de votre cabinet, c'est-à-dire de sa capacité à extérioriser aujourd'hui toute la valeur qu'il recèle. Nous rencontrons deux situations.
- Votre cabinet est quasiment prêt. Les encours sont diversifiés et documentés, les revenus récurrents dominent, la conformité est à jour, la clientèle est fidèle et se renouvelle. Ou bien vous souhaitez inscrire votre cabinet dans un projet plus large, celui d'un grand groupe, souvent sous LBO, qui apporte les outils, les expertises et les moyens d'absorber les évolutions de la profession, ce qui a un côté rassurant pour vous comme pour vos équipes. Quelques semaines de préparation suffisent alors pour aller sur le marché, et le nombre d'acquéreurs, jamais aussi élevé, joue en votre faveur.
- Votre cabinet a besoin de temps. Quelques familles représentent une part trop importante des encours, les revenus dépendent encore de commissions ponctuelles sur l'immobilier ou les produits structurés, la documentation réglementaire présente des lacunes, la marge a été affectée par un départ récent. Vendre reste possible, mais c'est accepter une décote. Nous vous dirons alors franchement qu'il vaut mieux consacrer plusieurs mois, parfois quelques années, à travailler ces points, et nous pouvons vous accompagner sur cette phase avant de lancer l'opération quand vous serez réellement prêts.
Les chantiers qui font la différence sont connus : nettoyer les données du CRM et segmenter le portefeuille, documenter les encours, les flux nets et les revenus par client et par partenaire, faire progresser la part des honoraires et des rétrocessions sur encours, mettre à jour les dossiers réglementaires, confier une partie de la relation client à un collaborateur ou à un jeune associé, moderniser les outils. Il faut aussi réfléchir tôt à la manière dont le rapprochement sera présenté aux clients : dans ce métier, la confiance se transmet dans la durée, et le projet doit être vécu comme une continuité enrichie de services supplémentaires, jamais comme une rupture. Selon votre point de départ, ces chantiers prennent quelques semaines ou quelques années.
L'intérêt d'en parler tôt, même sans certitude de vouloir vendre, est précisément de savoir dans laquelle de ces deux situations vous vous trouvez, et de décider en connaissance de cause plutôt que sous la contrainte d'une sollicitation inattendue ou d'un problème de santé.
Face à des plateformes qui réalisent dix ou vingt acquisitions par an avec des équipes dédiées, le conseiller qui négocie seul est rarement en position d'équilibre. La valeur d'un cabinet ne se résume pas à un montant d'encours : elle dépend du projet de l'acquéreur, de la structure du prix, de la part conditionnée au transfert effectif des clients, de la fraction réinvestie, des garanties, du sort des collaborateurs et de votre accompagnement. Deux offres au même prix facial peuvent recouvrir des réalités très différentes.
Le rôle d'un conseil indépendant en fusions-acquisitions est d'établir une valorisation objective du cabinet, d'identifier l'ensemble des acquéreurs pertinents, de les mettre en concurrence dans un processus structuré et confidentiel, et de négocier les conditions au-delà du seul prix. Cette mise en concurrence protège le cédant : elle lui permet de comparer des projets réellement différents et de choisir celui qui correspond à ses objectifs, à ses équipes et à ses clients.
Questions fréquentes
Pourquoi les cabinets de gestion de patrimoine intéressent-ils autant les fonds d'investissement ?
Un cabinet de CGP génère des revenus en grande partie récurrents, indexés sur des encours qui progressent avec l'épargne des Français, auprès d'une clientèle fidèle. Le marché reste très fragmenté, avec une majorité de cabinets d'un seul conseiller, ce qui permet à une plateforme de constituer un groupe national par acquisitions successives. Récurrence, croissance et fragmentation : c'est ce qui attire les fonds.
Peut-on céder son cabinet de CGP tout en continuant à travailler ?
Oui, c'est même le schéma le plus fréquent aujourd'hui. L'adossement à une plateforme permet au dirigeant de céder une partie de ses titres, de réinvestir dans la holding du groupe et de continuer à développer son cabinet avec davantage d'outils et de services. La cession totale avec un accompagnement de quelques mois à deux ans reste adaptée au conseiller qui souhaite réellement se retirer.
Le fondateur doit-il rester après la vente de son cabinet ?
Pas systématiquement, mais une période de transition est presque toujours prévue, parce que la confiance des clients se transmet dans la durée. Elle va de quelques mois pour présenter les clients à un repreneur déjà en place à plusieurs années lorsque le dirigeant réinvestit et poursuit le développement au sein du groupe. Une partie du prix est souvent conditionnée au transfert effectif des encours.
Qui rachète les cabinets de gestion de patrimoine en France ?
Quatre familles d'acquéreurs se partagent le marché : les plateformes nationales soutenues par des fonds d'investissement, qui réalisent le plus grand nombre d'opérations, les mutualistes, assureurs et banques privées qui veulent sécuriser leur distribution, les groupes de courtage et acteurs en ligne, et les confrères indépendants en croissance. Chacun porte un projet et des conditions différents, d'où l'intérêt de les comparer.
Combien de temps dure la cession d'un cabinet de gestion de patrimoine ?
Entre la décision de lancer le processus et la signature, il faut généralement compter six à neuf mois : préparation du dossier, approche confidentielle des acquéreurs, offres, audits, négociation puis finalisation. Les formalités liées au changement de contrôle s'intègrent dans ce calendrier. La préparation en amont peut, elle, durer de quelques semaines à plusieurs années selon l'état du cabinet.
Faut-il un agrément pour racheter un cabinet de CGP ?
Aucune règle ne réserve la détention du capital d'un cabinet de conseil en gestion de patrimoine à des professionnels, contrairement à d'autres professions réglementées. En revanche, les dirigeants doivent satisfaire aux conditions d'honorabilité et de capacité professionnelle, et le cabinet doit conserver ses immatriculations à l'ORIAS, son adhésion à une association agréée par l'AMF et ses conventions avec les assureurs et sociétés de gestion. Ces points se préparent, ils ne bloquent pas l'opération.
Un petit cabinet d'un ou deux conseillers intéresse-t-il les groupes ?
Oui, à condition que ses encours soient documentés, ses revenus en partie récurrents et sa clientèle transférable. Les plateformes intègrent régulièrement des cabinets de taille modeste pour densifier leur présence régionale, et un confrère en croissance peut aussi être un repreneur pertinent. La taille compte moins que la qualité du portefeuille, la conformité des dossiers et la clarté de la relation client.
Pourquoi mettre plusieurs acquéreurs en concurrence pour vendre son cabinet ?
Parce que les projets diffèrent autant que les prix : part payée au comptant, complément de prix lié au transfert des encours, réinvestissement proposé, garanties, sort des collaborateurs et place laissée au dirigeant. Un processus confidentiel qui sollicite plusieurs acquéreurs en parallèle permet de comparer ces offres sur une base homogène, de renforcer la position du cédant et de choisir le projet le plus cohérent avec ses objectifs.
Sources publiques consultées
- ORIAS, Rapport annuel 2024 (publié en 2025) : https://www.orias.fr/static/communications/rapports/Annual_report_2024.pdf (registre officiel des intermédiaires, fiabilité élevée)
- Autorité des marchés financiers, Chiffres clés 2024 des conseillers en investissements financiers (décembre 2025) : https://www.amf-france.org/sites/institutionnel/files/private/2025-12/chiffres-cles-cif-2024.pdf (source officielle, fiabilité élevée)
- Autorité des marchés financiers, Conseillers en investissements financiers (CIF) : chiffres clés 2024, actualité du 18 décembre 2025 : https://www.amf-france.org/fr/actualites-publications/actualites/conseillers-en-investissements-financiers-cif-chiffres-cles-2024 (source officielle, fiabilité élevée)
- CNCGP, Baromètre 2025 de la profession de conseiller en gestion de patrimoine : https://www.cncgp.fr/uploads/accueil/CNCGP_Barometre%202025_planches.pdf (association professionnelle, données sur ses adhérents, fiabilité bonne)
- France Assureurs, L'assurance en 2025 : protéger aujourd'hui pour construire demain (mars 2026) : https://www.franceassureurs.fr/espace-presse/lassurance-en-2025-proteger-aujourdhui-pour-construire-demain/ (fédération professionnelle, fiabilité élevée)
- Cercle de l'Épargne, Résultats de l'assurance vie en 2025, communiqué du 27 janvier 2026 (d'après France Assureurs) : https://cercledelepargne.com/wp-content/uploads/2026/01/Communique-de-presse-de-Philippe-Crevel-directeur-du-Cercle-de-lEpargne-resultats-Assurance-vie-2025.pdf (centre d'études sur l'épargne, fiabilité bonne)
- CMS, EU Retail Investment Strategy : political agreement, key points and implications (décembre 2025) : https://cms.law/en/int/legal-updates/eu-retail-investment-strategy-political-agreement-key-points-and-implications-for-eu-and-non-eu-firms (analyse d'un cabinet d'avocats, fiabilité bonne, texte européen en cours de finalisation)
- L'Agefi, La gestion de patrimoine s'ouvre à un nouvel âge capitalistique (22 octobre 2025, reproduit sur le site du groupe Crystal) : https://groupe-crystal.com/documents/pdf/870/la-gestion-de-patrimoine-souvre-a-un-nouvel-age-capitalistique.pdf (presse financière, fiabilité bonne)
- Option Finance, Aux côtés de PAI Partners, Cyrus veut écrire une nouvelle page de son histoire (22 octobre 2025) : https://www.optionfinance.fr/actualites/aux-cotes-de-pai-partners-cyrus-veut-ecrire-une-nouvelle-page-de-son-histoire.html (presse financière, fiabilité bonne)
- Profession CGP, rubrique Les acteurs : actualité des rapprochements de cabinets 2025-2026 (consultée en octobre 2026) : https://www.professioncgp.com/articles/les-acteurs/les-acteurs-cgp.html (média professionnel de référence, fiabilité bonne)